close


Tour des clubs: Dunkerque amorce un nouveau cycle

21
août
Tour de France
Suite de notre Tour de France des clubs ce lundi avec Dunkerque, en compagnie de Patrick Cazal, son entraîneur.

Un oeil sur la saison passée

Une saison en deux temps pour Dunkerque. Relégables à la mi-saison, les hommes de Patrick Cazal ont su relever la tête pour échouer au sixième rang, au soir de la 26e journée. "On a eu d’énormes difficultés sur notre première partie de saison. Quand on regarde la deuxième partie, on est plutôt très satisfaits de la réaction, du comportement du groupe. On a su relever la tête pour réaliser une performance loin d’être évidente, celle de terminer à égalité de points avec Chambéry, le cinquième. Ca laisse forcément des regrets puisqu’au final, c’est le goal-average particulier qui nous coûte une place en Coupe d’Europe, note le coach, avant de décrypter les problèmes auxquels il a dû faire face. A un moment donné, on savait qu’on avait un groupe en fin de cycle. Quand tu as 8-9 joueurs en fin de contrat, la gestion est plus difficile. Il a fallu une moitié de saison pour que tout le monde puisse accepter la vision du club qui ne collait pas forcément avec celle du joueur. Certains étaient plus préoccupés par leur projet personnel que par le projet collectif."

6 entrants et 6 sortants !

Pour son changement de cycle, Dunkerque a vu six joueurs quitter le Nord: Julian Emonet (Nantes), Marko Mamic (Kielce, POL), Alexandre Demaille (Saint-Raphaël), Benjamin Afgour (Montpellier), Zarko Pejovic (Velenje, SLO), Bastien Lamon (arrêt). Des départs compensés par le même nombre d'arrivées: Oleg Grams (Tchekhov, RUS), Alexandro Pozzer (Puerto Sagunto, ESP), Jeffrey M'Tima (Paris), Dylan Garain (Paris), Wilson Davyes (Cesson-Rennes), Haniel Langaro (La Rioja, ESP). "On a essayé d’avoir un peu plus d’arguments dans notre capacité à marquer des buts, là où on a pu être en difficultés ces dernières saisons. On a renforcé le secteur offensif avec des joueurs qui semblent pouvoir apporter plus de danger, que ce soit de loin ou de près, sur des duels… Voilà vers quoi on s’est orientés, souffle le technicien, qui a notamment misé sur un trio aux contours lusitaniens. On a eu cette envie d’associer Wilson avec les deux Brésiliens (Langaro et Pozzer). Il connaît très bien notre championnat, il parle très bien le français. On espère que ça permettra une intégration plus rapide dans un championnat aussi compliqué. Quand tu changes l’effectif à 45%, le temps qu’il faudrait, tu ne l’as pas toujours. On espère qu’en ayant trois joueurs qui parlent la même langue, ça facilite leur intégration pour avancer plus vite dans le travail."

Objectif Top 5 !

A l'heure de fixer un cap à ses troupes, Patrick Cazal espère une place européenne en fin de saison. "On veut rester ambitieux. Aujourd’hui on a un peu de mal à se situer dans ce championnat qui se densifie chaque saison. Les clubs ont augmenté leur masse salariale, ont fait de bons recrutements. On veut vite se situer pour la dernière place européenne, qui est donc la cinquième place, conclut l'ancien arrière droit, conscient des diffucultés qui attendent l'USDK. Quand on voit des équipes comme Aix ou même Tremblay. Ils montent, mais quand on regarde leur effectif, on se rend compte que la tâche est de plus en plus compliquée. Ca l’est d’autant plus pour nous puisque nos trois arrières gauches (Nagy, Garain, Langaro) ont commencé leur préparation avec beaucoup de retard. On vient toujours de récupérer le Brésilien (Langaro) pour des problèmes administratifs. On voulait commencer la préparation un peu plus tôt pour compenser ce manque de relation, d’expérience en commun. On a finalement pris un peu de retard, mais il va falloir être capable de bien jouer tôt pour exister dans ce championnat."

Be. C.

LIDLSTARLIGUE.fr
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins statistiques, commerciaux et de partage via les boutons de réseaux sociaux.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies