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Tour des clubs: Toulouse veut faire aussi bien

25
août
Tour de France
Suite de notre Tour des France des clubs ce vendredi avec Toulouse, en compagnie de Philippe Gardent, son coach et manager général.

Un oeil sur la saison passée

Septième au classement final de la Lidl Starligue, Toulouse est sorti satisfait de son exercice 2016/2017. "C'est un bilan satisfaisant. Nous avions fini 10e la saison précédente, donc passer à la 7e place, c'est une progression. On aurait peut-être pu faire mieux car on n’était pas loin de la 5e place à quelques journées de la fin. Mais on est satisfait, par rapport à nos moyens, de terminer à cette place-là, souffle Philippe Gardent. Il y a toujours un peu de frustration, mais on ne peut pas être plus royaliste que le roi. Il y a deux ans, Toulouse jouait la descente à l’avant-dernière journée. On a ensuite fait 10e, là c'est 7e... Si on avait été 5e on aurait été européens, mais est-ce que ça n’aurait pas été trop rapide ? Il y a eu de la déception mais on se rend compte à la fin qu’on a fait une très belle saison sachant qu’on avait perdu certains de nos meilleurs joueurs avec les départs de Valentin Porte et Miha Zvizej. On s’en sort bien." 

Un recrutement tourné vers l'étranger

Confronté à une vague de 5 départs: Rémi Calvel (arrêt), Vasko Sevaljevic (Tremblay), Wesley Pardin (Aix), Andreas Cederholm (Minden, ALL), Petr Linhart (Cobourg, ALL), Toulouse a choisi de se tourner vers l'étranger avec les arrivées de Rafal Pezybylski (Azoty-Pulawy, POL),  Kasper Kisum (Ringsted, DAN) et Arnau Garcia (Granollers, ESP), tout en jetant son dévolu sur Vladimir Perisic (Massy) et Gaël Tribillon (Chartres). "Il fallait pallier les départs, volontaires ou non. On savait qu’on était déficients sur le poste d’arrière droit l’an passé. On est allé chercher quelqu’un qui peut peut-être nous permettre de trouver de l’efficacité, en la personne de Rafal Pezybylski. Ensuite, on n'a pas pu prolonger Vasko Sevaljevic pour des raisons budgétaires. Il fallait compenser ces départs. Il ne fallait pas trop perdre en valeur absolue tout en entrant dans le budget, décrypte le manager général du Fenix. Recruter des étrangers, ça devient une obligation dans le sens où tous les bons joueurs français, mais aussi les jeunes sont déjà verrouillés par les gros clubs. Ensuite, à valeur égale, le joueur étranger devient moins cher. C’est un choix qui se fait plutôt par la force des choses. Il y a une limite budgétaire qui impose ces choix, même si on préfèrerait prendre des joueurs français. Il y a du coup un peu plus de boulot avec le temps d’adaptation mais culturellement c’est aussi riche pour nous."

La septième place encore dans le viseur

Septième la saison passée, Toulouse se verrait bien figurer une nouvelle fois dans la première partie de tableau en juin 2018. "Si on arrive à faire aussi bien que l’an passé, ça serait bien. On était l'an passé le 8e budget et on a fait 7e. Là, on va baisser la masse salariale, donc si on arrive à faire la même chose c’est qu’on aura fait du bon boulot. Au fur et à mesure des années ça devient de plus en plus compliqué. La saison passée, on aurait pu terminer à la 5e place à la fin, mais on aurait pu aussi terminer 11e. Après il y a deux championnats qui se découpent avec les clubs riches d’un côté, les pauvres de l’autre. C’est bien pour le championnat: Paris, Montpellier, Nantes, Chambéry, ils ont une marge financière qui se creuse. A nous d’être champion de France des pauvres", conclut l'ancien Barjot. 

Be. C.

 

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