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13e journée de D1, les matchs de mercredi

18 déc.
Divers

Pas de surprises, ce mercredi soir, dans les résultats des 5 premières rencontres de notre Episode 13 puisque les équipes les mieux classées se sont imposées. Mais non sans souffrir, comme Paris face à Tremblay, Saint-Raphaël à Ivry ou encore Cesson-Rennes contre Sélestat. Retour.

 

Paris 29-23 Tremblay (12-12)

Dos au mur et n’ayant rien à perdre, l’équipe de Tremblay était venue ce mercredi à Coubertin avec la rage au ventre et l’idée de sortir ses tripes pour tenter de renverser le champion en titre. Bien lui en a pris puisque dans la première mi-temps elle se permettait de mener les débats (4-5 à la 17’ puis 7-9 à la 25’) grâce à une défense agressive et des solutions opportunistes en attaque. Paris balbutiait alors un peu son handball mais assurait le minimum pour coller au score à la mi-temps (12-12). Au retour des vestiaires, les partenaires d’Arnaud Bingo (5 buts) poussaient fort (13-16) et l’exploit semblait alors possible. Mais patiemment, grâce, à la complémentarité de ses gardiens (21 arrêts à deux) et au poids de ses cadres (Narcisse et Kopljar à 5 buts), le PSG Handball allait revenir (17-17 à la 41’) puis déposer son adversaire (23-20 à la 53’). Le banc, avec un Robert Gunnarsson impeccable (3/3), entrait alors en piste et les hommes de Philippe Gardent retrouvaient le chemin de la victoire.

 

Ivry 28-30 Saint-Raphaël (15-16)

Après une très belle prestation à Tremblay soldée par un court nul la semaine passée, Ivry a bien failli reprendre des points précieux ce mercredi dans sa course au maintien. Si ce n’est deux, les Rouge et Noir en méritaient peut-être au moins un pour le nul qui aurait été possible au regard du déroulé de la rencontre. Mais les visiteurs, opportunistes, ont profité de chacun des ballons obtenus pour aller chercher la victoire. Notamment lors d’une double infériorité infligée à Ivry (Rudovic + Bataille) dans le dernier quart du match. Les locaux étaient alors revenus du diable vauvert (18-24 à la 41’ puis 23-24 à la 50’) grâce à un Jérémy Darras virevoltant (8 buts) et un Rémy Gervelas habile (16 arrêts). Mais en face, l’abattage de Raphaël Caucheteux (10 buts) et l’apport plus que précieux de Slavisa Djukanovic (17 arrêts) faisaient notamment la différence. Le SRVHB termine en trombe cette phase aller. Ivry peut et doit voir plus loin.

 

Aix 22-27 Nantes (9-12)

Suite à sa victoire sur Paris la semaine dernière, Nantes ne s’est pas trompé de match en signant une victoire de « patron » sur le parquet d’Aix. Concernés et appliqués, les partenaires de Rock Feliho ont éteint derechef les velléités offensives de leurs hôtes (1-4 à la 13’ et 7-10 à la 26’) et se sont tout de suite mis sur de bons rails pour aller glaner les 2 points. Transformant les nombreux penalties obtenus face à une défense un peu dépassée, Valero Rivera (10 buts, en photo) aura une nouvelle fois été un guide précieux pour le « H », bien épaulé par un Gorazd Skof impeccable sur sa ligne (15 arrêts). Volontaires, les coéquipiers de Mickaël Illes (6 buts) auront tenté de s’accrocher (17-19 à la 48’) mais auront trop lâché de ballons (12 perdus contre 9) et manqué d’efficacité aux tirs pour espérer revenir. Nantes reste 5e !

 

Dijon 23-27 Toulouse (9-10)

Toujours aussi courageux, le DBHB a de nouveau fourni une prestation de qualité à l’occasion de cette venue de Toulouse. Mais, une nouvelle fois, les hommes de Denis Lathoud ne comptabilisent pas de points sonnants et trébuchants à la fin de la rencontre. En face, le Fenix a en effet récité le match idéal face au promu. Tenant la marque (5-7 à la 13' puis 8-10 à la 27'), les visiteurs profitaient d’un duo Nemanja Ilic (7 buts) / Valentin Porte de nouveau à son top (6 but) pour mettre la pression sur leurs adversaires. Ralliant la mi-temps avec la plus petite avance (9-10), les hommes de Joël Da Silva allaient ensuite jouer à leur main (14-15 à la 39') puis accélérer quand il le fallait en gérant les ballons chauds (19-20 à la 48’ puis 20-24 à la 56’) pour terrasser les coéquipiers de Pierrick Naudin (8 buts). Une nouvelle belle opération pour les Haut-Garonnais.

 

Cesson-Rennes 29-26 Sélestat (16-15)

Du combat défensif, entre Cesson-Rennes et Sélestat, il y en a eu. Mais surtout en seconde mi-temps. Car dans le premier acte, probablement un peu émoussés par une première partie de saison intense et de récentes performances usantes, les deux collectifs n’étaient pas sur un mode ultra déchainé. Du coup, les échanges de civilités ont un peu duré pour aboutir à un quasi équilibre à la pause (6-6 à la 10’ puis 13-9 à la 18’ et 16-15 à la 30’). Et c’est au retour des vestiaires que les Bretons ont fait la différence. En mettant plus d’agressivité que les Alsaciens (23-19 à la 43’) et avec un gardien de nouveau décisif (Yann Genty, 22 arrêts), les Irréductibles ont cassé les jambes des visiteurs. Sonnés, ces derniers, malgré un Frédéric Beauregard généreux (5 buts), n’allaient plus trouver de solutions et ne plus jamais inquiéter les hommes de David Christmann (28-23 à la 53’).