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Les 7 de ma carrière - Maxime Duchêne (Strasbourg)

30 mars
Divers
Alors que les compétitions n'ont toujours pas repris, on a été demander aux joueurs de Proligue leurs équipes de rêve. Attention, ça décoiffe !

Mon sept de légendes

Gardien de but : Andrei Lavrov : "Je suis obligé de le mettre sinon il va me défoncer à la reprise (rires) ! C'est un des meilleurs gardiens de but de l'histoire, pour moi, ça se joue entre lui et Thierry Omeyer. Et maintenant qu'il m'entraine, j'ai découvert un homme très humble, ouvert à la discussion."

Ailier gauche : Lars Christiansen : "J'adorais ce joueur, élégant et capable de mettre le ballon où il voulait."

Arrière gauche : Mikkel Hansen : "Le meilleur attaquant du monde, rien à ajouter."

Demi-centre : Ivano Balic : "Il a pendant longtemps été mon joueur préféré. Il n'a jamais eu de chance, à tomber sur l'équipe de France, mais c'était un magicien. Un des mecs dont j'ai eu le poster dans ma chambre. Si ça se trouve, à la fin du confinement, je vais me retrouver avec la même coupe de cheveux que lui (rires)..."

Arrière droit : Olafur Stefansson : "Je n'aurai jamais la même coupe de cheveux, pour le coup, mais on s'en fout ! Ce gars-là, c'était une machine, toujours juste, toujours classe, rien à redire. Et en plus, il a fini à quarante ans sans jamais être mauvais..."

Ailier droit : Mirza Dzomba : "Un joueur que j'ai vu jouer une fois, peut-être à l'Eurotournoi, et je me suis dit tout de suite qu'il était impressionnant...On l'appelait le trampoline blanc à cause de sa détente, et j'ai toujours kiffé son style."

Pivot : Bertrand Gille : "Pareil, un monstre physique. Capable de tout faire, de défendre devant, de marquer de partout...Comme Balic et Stefansson, il fait partie de ces joueurs qui te marquent quand tu es un jeune handballeur."

Mon sept de potes

Gardien de but : Sébastien Le Goff : "On a joué deux ans ensemble et il râle tout le temps. Après, il était toujours présent et c'est vraiment un chic type. Et comme il a besoin de pub en tant que Community Manager, ça va lui faire plaisir (rires) !"

Ailier gauche : Florian Fessler : "Il joue en N1 en Allemagne. C'est un Haut-Rhinois de base, un bon paysan, mais quand on a passé le stade où il est un peu rustre, c'est un mec super (rires) !"

Arrière gauche : Joffrey Bonnemberger : "J'avais le choix entre lui et Arthur Muller le bomber. Mais il faut le quota de Lorrain alors...Il est super sympa, on travaille ensemble à l'agence immobilière, son seul défaut c'est qu'il supporte le FC Metz. Il refuse de mettre les pieds à la Meinau, à part pour Strasbourg-Marseille, puisqu'il suit aussi l'OM...Un mec génial mais avec des gouts footballistiques douteux, on peut le résumer comme ça (rires) !"

Demi-centre : Ondrej Mika : "Mon ami slovaque ! Entre les Tchèques et les Slovaques, c'est comme entre les Bas-Rhinois et les Haut-Rhinois, ça va lui faire plaisir (rires). Un mec super, j'ai été à son mariage en République Tchèque, même si je ne me souviens plus de grand-chose (rires). Ondra, tu peux lui apprendre toutes les conneries possibles, il va tout retenir !"

Arrière droit : Quentin Eymann : "Surnommé petit slip, pour des raisons que la morale me force à taire (rires)...Il est arrivé à 13 ans à Sélestat et on a passé un bout de temps ensemble. Même si on se voit moins maintenant qu'il est parti, ça reste un de mes meilleurs amis."

Ailier droit : Regis Matzinger : "Encore un qui joue en Allemagne. Le seul handballeur qui est chocolatier et qui travaille encore à l'heure qu'il est...Respect !"

Pivot : Valentin Aman : "Tu le vois sur le terrain, tu peux penser que c'est un con, mais il est adorable. Sauf quand tu parles de ses cheveux (rires). A l'école de handball, il était déjà trop fort, on a joué l'un contre l'autre. Bon, faudrait quand même lui dire de bosser le bas du corps, on a l'impression qu'il fait de la muscu que d'en haut (rires) !"

Mon sept de coéquipiers

Gardien de but : Obrad Ivezic : "Je l'ai connu à Sélestat, c'était un fou dans sa tête, mais un mec super gentil. A l'époque, j'avais dix-sept ans, il m'avait pris sous son aile et j'ai énormément appris de lui."

Ailier gauche : Yvan Gérard : "...(réfléchit). Allez on va dire Yvan Gérard, qui est quand même super fort. Il paye pas de mine, mais il en rate pas des masses. Et en plus, il fait une super saison."

Arrière gauche : Frédéric Beauregard : "On va dire Bobo, à l'époque où il avait encore une épaule (rires) ! A Sélestat, il avait un bras monstrueux, quand t'étais à l'entrainement, dans les buts, tu regardais souvent le ballon passer. Bon, il faut pas trop le dire, mais des fois il en rajoutait des sacrées caisses, c'était pas un mauvais simulateur (rires) !"

Demi-centre : Yuriy Petrenko : "Quand il est arrivé à Sélestat, il était sur la fin, mais il était encore super fort. C'était un gars qui ne payait pas de mine mais qui tirait le meilleur de ses arrières. Et en plus, il était adorable."

Arrière droit : Quentin Eymann : "Encore un ancien de Sélestat. A l'époque, il ne jouait pas beaucoup, mais il avait déjà un sacré bras. Et en plus c'est un très bon pote alors, je ne pouvais pas ne pas le mettre !"

Ailier droit : Arnaud Frappel : "Il ne tirait pas fort, il ne sautait pas haut, mais il marquait tout le temps. Il est fort, il est vif, il est rapide, il est Arnaud Freppel, on chantait ça à l'époque. Je travaille encore avec lui maintenant, encore un avec qui je suis resté en contact."

Pivot : Andrea Parisini : "Le premier Italien que je croise qui est meillleur au hand qu'au foot (rires) ! Déjà à Angers, avant d'arriver à Strasbourg, il avait fait une super saison, mais il a explosé chez nous. Il a le potentiel pour aller encore plus haut."

 

 

Kevin Domas

 

 

 

Kevin Domas, photos : Lithard