16e journée de D1, les matchs de jeudi

22 févr.
Divers

Pas de soucis pour les favoris ce jeudi soir puisque Paris s’est tranquillement imposé à Créteil tandis que Toulouse n’a rien pu face à Nantes.

 

Nantes 31-26 Toulouse (13-11)

Pas venus en Loire-Atlantique pour rentrer bredouilles, les Toulousains n’ont pas démérité, au regard des forces alignées, face à une équipe nantaise qui continue d’enchaîner les prestations de hautes volées, sans broncher. Et ce, tous les 3 jours, même si tout n’a pas été payé au prix fort jusque là. Car une nouvelle fois, les partenaires du meilleur arrière droit gaucher du championnat, Jorge Maqueda (8 buts, en photo), ont bien géré leur affaire. Accrocheurs en début de match (2-2 à la 10’ puis 6-4 à la 14’), les partenaires de Jérôme Fernandez (10 buts) savaient ainsi qu’il ne fallait pas laisser de champ à leurs hôtes. Du coup, ils tentaient par tous les moyens de rester au contact. Et ralliaient les vestiaires avec un débours raisonnable (13-11). Malheureusement pour eux, de retour sur le parquet, le « H » plaçait une petite accélération (3-0) dont le Fenix ne se relèverait pas (16-12 à la 33’). Ce matelas acquis allait ensuite suffire pour amortir les coups de boutoirs adverses (22-20 à la 44’ et 26-25 à la 53’) avant que Mahmoud Gharbi (8 buts) ou encore Arnaud Siffert (15 arrêts) ne finissent le travail. Nantes se relance !

 

Créteil 28-35 (11-20)

Face à Paris, l’approximation se paye cash. Et les Ciel et Blanc l’ont appris à leurs dépends. Pourtant enthousiasmants lors d’un aller qu’ils avaient failli remporter (30-28), les hommes de Benjamin Pavoni n’ont pas su prendre dans le bon sens ce derby qui aurait pu monter encore plus haut en spectacle et en intensité. Tout de suite pris à la gorge (2-7 à la 9’ puis 9-16 à la 23’), hésitants et balbutiants, les partenaires de l’efficace Antoine Conta (5/6) ont semblé trop désordonnés pour espérer rivaliser. Pourtant, on voyait que l’envie était là mais l’énergie était mal canalisée. Du coup, les leaders du championnat profitaient de chaque ballon pour enfoncer un peu plus leurs hôtes. Si bien que la marque grimpait irrémédiablement. Les ailiers se régalaient en contre-attaques à l’image de Samuel Honrubia (7 buts) et Luc Abalo (6 unités) tandis que le patron du jeu, Mladen Bojinovic jouait toujours aussi juste (7 buts). Dans ces cas-là, Paris est injouable. 16e victoire en autant de matchs.